lundi 4 juin 2007
Amour et Amitié
Par etoile, lundi 4 juin 2007 à 08:59 :: Amour et amitié
Une relation amoureuse est une relation entre deux êtres une femme et un homme, ou deux êtres du même sexe.
La relation amoureuse débute parce que l’un et l’autre ont des projets pour l’avenir. Conscient du fait qu’ils ne pourront mener à bout leur(s) projet(s) seul, ils imaginent à tort ou à raison que l’autre sera la pièce manquante pour concevoir, acquérir, construire la chose désirée.
Cela se caractérise par une attirance pouvant être de plusieurs natures (physique ou psychique) et ayant une intensité plus ou moins grande.
Dans une relation amoureuse, s’il n’y a pas de projets ou s’ils ne convergent pas entre les deux êtres, la liaison devient monotone, la relation perd en intensité par les sentiments qui lie ses protagonistes, entraînant une probable fin de l'histoire d'amour.

Qui a dit que l’on était heureux si l’on n’avait qu’un seul amour ? Car de nombreux hommes et femmes revendiquent le droit à des amours "plurielles". Et il semble que cela fonctionne. A l’heure ou les mariages sont en baisse, et les divorces en hausse, faut-il réinventer le couple, basé sur une nouvelle liberté sentimentale ? Epiphénomène ou révolution des relations sentimentales ?
Eros (ErwV) ou Cupidon chez les Romains, était la divinité de l'Amour. Dans la Théogonie d'Hésiode et chez les Orphiques, Eros est considéré comme un dieu créateur et l'un des éléments primordiaux du monde. Il serait le premier dieu, né de l'œuf primordial, sans lui aucun des autres dieux ne seraient nés. Depuis le VI ième siècle avant notre ère, il est d'abord le dieu de la passion; à ce titre, il a inspiré presque tous les poètes et les artistes. Plus tard, on s'accorda à voir en lui le fils d'Aphrodite et d'Hermès (ou d'Arès); c'est ainsi, par exemple, que le décrit Agathon dans le Banquet de Platon. Selon d'autres sources il serait le fils d'Iris et du vent d'Ouest (Zéphyr).
Parmi les mets réputés propices aux joutes amoureuses, qui connurent surtout au XVIIIe siècle une grande vogue, le chocolat figure en bonne place. Il est de tradition de tenir divers mets pour excitants : gibier, ris de veau, moelle, cervelles, huîtres, homard, écrevisses, caviar, truffes et épices chaudes (cannelle, poivre, piment, muscade, gingembre, clou de girofle), sans oublier l'ambre et le musc, aujourd'hui disparus de la table. 